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Les kilos émotionnels : ce sont ces kilos qui parasitent notre ligne, souvent à cause d’un vide que l’on tente de combler par la nourriture. L’idée est d’inconsciemment « compenser ». Alors, comment identifier et résoudre le problème ? On vous dit tout…

Parce que faire un régime, se mettre au sport et même avoir la meilleure volonté du monde, peut parfois être vain… Si votre mental est abîmé. Cela peut se transformer en véritable moteur, comme on l’évoque ici pour le Revenge Body, ou à l’inverse une mise en échec inconsciente, qui vous empêche de mettre à bien votre plan et d’atteindre une vie saine.

Manger ses émotions

Le titre est évocateur : on ne mange pas par nécessité vitale mais par envie incontrôlée. Cela peut être dû au stress, à des angoisses, à une sous-évaluation de soi, une colère bref les raisons abondent… et les calories aussi. Parce qu’évidemment il s’agit rarement de se rabattre sur des brocolis pour éponger un malaise.

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Les kilos émotionnels sont donc un réel mal. Il ne s’agit pas d’identifier une simple gourmandise, mais un vrai réconfort alimentaire. Manger ces aliments (voire manger tout court dans certains cas) vont vous procurer une telle sensation de mieux-être instantané qu’inconsciemment vous justifiez cet acte, voire vous le qualifiez de bon pour vous. C’est faux. C’est un petit acte d’auto-destruction comme un autre. Le pire, c’est que vous êtes tellement conditionné(e) à penser que c’est bon pour votre mental, que vous zapperez surement cet écart de votre esprit.

La cause ?

L’idée est de combler un vide, qu’il soit affectif, psychique ou physique (tromper l’ennui ou évincer une émotion négative). Manger cet aliment vous remémore une sensation positive et cela de manière tout à fait inconsciente, on s’approprie alors cette « good vibe » en consommant. Plus on réitère l’opération, plus notre cerveau l’associe à un réconfort, plus l’addiction s’installe. Et qui pourrait vous blâmer, comment ne pas être accro au mieux-être finalement ? Sauf que par ricochet vous devenez accro à votre tablette de chocolat quotidienne, votre fast-food anti-déprime du dimanche soir ou à votre verre de vin chaque soir devant la télé par exemple. En conclusion et comme son nom l’indique, le phénomène de l’alimentation émotionnelle émane d’une émotion non « traitée ».

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Comment s’en débarrasser ?

1.S’analyser : Vous ne parviendrez que difficilement à éradiquer ce gras en trop qu’en vous posant des questions. Faites une introspection, car l’habitude est peut-être ancrée depuis votre enfance et s’est simplement amplifiée (année du bac, période de stress, séparation, perte d’un proche etc.).

Posez-vous certaines questions :

  • Mangez-vous différemment ou plus après une journée stressante ?
  • Vos envies penchent-elles davantage pour du sucré, du gras ou du salé ?
  • Manger ces aliments est-il rattacher à une autre habitude/contexte ?
  • Est-ce une envie contrôlable ?
  • Que ressentez-vous après avoir ingurgité ces aliments ?

2. Apprendre à dissocier le sentiment de faim de celui d’envie : avoir envie ne signifie pas avoir besoin. Lorsque l’envie de manger se fait sentir, posez-vous cette question : « Ai-je    vraiment faim ou non ? », vous contrasterez alors que bien souvent votre estomac n’a rien demandé !

Finalement c’est comme 99% des choses, identifier et verbaliser le malaise est déjà un premier pas pour le dissiper. Pensez à être vigilent(e) sur vos habitudes et manies alimentaires, afin d’avoir une relation saine à la nourriture. 

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Écrit par Lotus & Bouche Cousue